L’euro n’est pas une affaire étrangère, mais c’est déjà une affaire fédérale, ouverte aux 27 etc. moins les 17 sur la base de critères connus, voire sur la base du volontariat. On peut imaginer, avec le ministre fédéral des finances d’Allemagne Wolfgang Schäuble, un scénario où la fédération budgétaire selon Trichet s’ajouterait à la fédération monétaire sur une base (...)
A la demande du réseau d’initiatives PUISSANCE EUROPE / WELTMACHT EUROPA (www.puissanceeurope.eu), un prestataire de panels on-line basé à Paris, RESPONDI (www.respondi.com), a réalisé en octobre, une étude d’opinion selon la méthode des quotas, sur un échantillon de 3.104 personnes, âgées de 18 à 64 ans, représentatif des populations allemande, française et (...)
Et si le débat, intermittent et superficiel, sur la construction européenne n’était en réalité qu’un énorme dialogue de sourds à la recherche de son objet ! D’un côté, une désaffection, supposée croissante, de l’opinion pour l’Union européenne (UE) telle que la fabriquent les gouvernements à coups de traités successifs, de l’autre la « fatigue » institutionnelle de ces (...)
Paris, le 25 juin 2010 Monsieur le Premier ministre, En dépit des échafaudages gouvernementaux, l’euro n’a qu’un gouvernement crédible : la BCE. Il est monétaire et fédéral, car la monnaie est unique. Le Conseil européen en formation réduite, ne peut prétendre, quoi que décident les États membres, faire figure de gouvernement de l’euro, ni aux yeux des marchés, ni (...)
Fédéchoses, n° 6, 2ème trimestre 1974 Pour aboutir à des conclusions sérieuses sur les destinées du fédéralisme américain, il est nécessaire avant tout de décrire le système politique issu de la Convention de Philadelphie. La constitution fédérale divisait les compétences gouvernementales entre le pouvoir fédéral et les Etats membres en établissant le principe que (...)
Bernard Barthalay, économiste et actuel titulaire de la Chaire Jean Monnet de l’Université Lyon II, est resté fidèle à ses convictions fédéralistes même si son activité militante dans nos rangs n’est plus aussi quotidienne qu’à l’époque de la création de notre revue dont il signait, en plus de cet article publié dans notre 1er numéro, en mai 1973, le 1er éditorial. « (...)