Personne, avec une connaissance minimale des problèmes, ne pouvait espérer qu’à Copenhague, au cours de la Conférence mondiale (COP15), on pouvait en arriver à un accord véritablement contraignant entre les parties. Il suffisait de considérer que Barack Obama (acteur principal, interprète du nouveau tournant « vert » de l’ère post Bush) participait à la (...)