<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
	<link>https://www.pressefederaliste.eu/</link>
	<description>Presse f&#233;d&#233;raliste diffuse des publications relatives au f&#233;d&#233;ralisme europ&#233;en et mondial.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.pressefederaliste.eu/spip.php?id_auteur=142&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
		<url>https://www.pressefederaliste.eu/local/cache-vignettes/L144xH24/logo-site-121f6.png?1729034532</url>
		<link>https://www.pressefederaliste.eu/</link>
		<height>24</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Une Communaut&#233; globale du Climat Une modeste proposition de gouvernance globale pour un probl&#232;me global </title>
		<link>https://www.pressefederaliste.eu/Une-Communaute-globale-du-Climat</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.pressefederaliste.eu/Une-Communaute-globale-du-Climat</guid>
		<dc:date>2011-10-27T11:18:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>David Grace</dc:creator>


		<dc:subject>Environnement</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Professeur John Pinder, a propos&#233; la cr&#233;ation d'une Communaut&#233; globale du climat comme r&#233;ponse au changement climatique et un pas en direction da la F&#233;d&#233;ration mondiale. Il existe maintenant une branche de la science politique qui se consacre &#224; l'excamen des id&#233;es de la d&#233;mocratie cosmopolite mais je dois commencer par un avertissement destin&#233; aux universitaires. Il y a quelques ann&#233;es, &#224; une conf&#233;rence de la Lothian Fundation &#224; Oxford, une jeune femme italienne pr&#233;senta sa th&#232;se (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.pressefederaliste.eu/-Fedechoses-Numero-152-juin-2011-" rel="directory"&gt;Num&#233;ro 152 &#8212; 2011/06&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="https://www.pressefederaliste.eu/+-Environnement-+" rel="tag"&gt;Environnement&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Professeur John Pinder, a propos&#233; la cr&#233;ation d'une Communaut&#233; globale du climat comme r&#233;ponse au changement climatique et un pas en direction da la F&#233;d&#233;ration mondiale&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Ventotene Papers, Vol. 5, &#233;d. Institut Spinelli d'&#233;tudes f&#233;d&#233;ralistes, Ventotene&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Il existe maintenant une branche de la science politique qui se consacre &#224; l'excamen des id&#233;es de la d&#233;mocratie cosmopolite mais je dois commencer par un avertissement destin&#233; aux universitaires. Il y a quelques ann&#233;es, &#224; une conf&#233;rence de la &lt;i&gt;Lothian Fundation&lt;/i&gt; &#224; Oxford, une jeune femme italienne pr&#233;senta sa th&#232;se doctorale qui essayait d'expliquer pourquoi la &lt;i&gt;Federal Union&lt;/i&gt; (britannique, ndlr) qui fleurissait et se d&#233;veloppait remarquablement en Grande-Bretagne de 1938 &#224; 1940 &#233;tait devenue bien moins active et influente. Son analyse des archives la conduisait &#224; la conclusion que &lt;i&gt;Federal Union&lt;/i&gt; d&#233;clinait &#224; cause de divergences doctrinales entre les f&#233;d&#233;ralistes mondiaux et les f&#233;d&#233;ralistes europ&#233;ens. Malheureusement pour elle, &#224; la conf&#233;rence se trouvait l'auteur et journaliste Richard Mayne, actif &#224; Federal Union en 1940. Il lui dit que la baisse d'activit&#233; &#233;tait caus&#233;e par une priorit&#233; plus imm&#233;diate : la peur et la menace d'invasion. Nos th&#233;ories ne doivent pas faire oublier ou n&#233;gliger les explications plus simples.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le paradigme de l'existence effective de la gouvernance globale est l'Organisation des Nations unies. J'ai assist&#233; &#224; la Conf&#233;rence de l'ONU sur la science et la technologie pour le d&#233;veloppement &#224; Vienne en 1980, o&#249; j'ai &#233;t&#233; le tr&#233;moin de divers mod&#232;les formels et informels, de dialogue global, mais il n'y eut gu&#232;re de prises de d&#233;cision. D'abord, il y eut le d&#233;roulement de la Conf&#233;rence pl&#233;ni&#232;re, o&#249; les d&#233;l&#233;gu&#233;s nationaux produisirent des d&#233;clarations d'introduction formelles, et des sorties formelles de la salle quand d'autres, qu'ils d&#233;sapprouvaient, faisaient leur entr&#233;e. Nous entendions parler mais nous ne f&#251;mes pas admis aux r&#233;unions en petit comit&#233; des pays influents dans des salles enfum&#233;es ni dans les coulisses o&#249; fut n&#233;goci&#233; le communiqu&#233; final. Il y a aussi eu une assembl&#233;e tr&#232;s protocolaire des ONG internationales qui suivait un agenda pr&#233;&#233;tabli par un noyau d'organisations occidentales grassement financ&#233;es et pr&#233;sid&#233;es par un Am&#233;ricain du nom de Harvey Wallbanger. Si on peut dire, c'&#233;tait encore moins int&#233;ressant que l'assembl&#233;e pl&#233;ni&#232;re et certainement pas le lieu pour des id&#233;es nouvelles ou des inspirations r&#233;volutionnaires. Il y eut, troisi&#232;mement, un Forum des ONG alternatives, d'une venue moins opulente mais avec plus de possibilit&#233; de spontan&#233;it&#233;, mais aucune d&#233;cision. Enfin, il y eut l'&#246;ko-Dorf sur le Prater, un assortiment temporaire de structures actionn&#233;es par le vent, par le soleil et par du m&#233;tane produit par des ordures m&#233;nag&#232;res recycl&#233;es. Ceci nous permit de profiter d'un mode de gouvernance anti-autoritaire, en d&#233;pit des efforts tr&#232;s s&#233;rieux des pompiers et des autorit&#233;s militaires de la ville de Vienne pour le contr&#244;ler. Des d&#233;cisions furent prises, s'il y en eut, &#224; l'heure du d&#233;jeuner, par ceux qui par hasard se trouvaient l&#224; &#224; ce moment : tout le monde s'assit par terre et chaque fois que quelqu'un &#233;tait appel&#233; &#224; parler, il se dressait d'un bond et s'exprimait dans la langue de son choix. Ils parlaient sans aucune r&#233;f&#233;rence aux orateurs pr&#233;c&#233;dents et ils &#233;taient suivis par d'autres qui prenaient la parole sans aucune r&#233;f&#233;rence &#224; celui d'avant. Bien sur, il n'y avait ni pr&#233;sident, ni agenda, ni traduction. Donc, &#224; une Conf&#233;rence des Nations unies, l'on pouvait trouver en miniature, voire en caricature, tous les syst&#232;mes de gouvernance globale des Nations unies. On accuse souvent les f&#233;d&#233;ralistes de pense&#233; utopique, mais n'est-il pas utopique d'imaginer que les probl&#232;mes globaux puissent &#234;tre r&#233;solus par des m&#233;canismes internationaux existants qui ne sont que des copies des &#171; utopistes &#187; en tenue de c&#233;r&#233;monie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous savons que l'histoire est pleine de propositions pour vaincre l'anarchie du monde et civiliser le discours des nations. Au dix-septi&#232;me si&#232;cle William Penn sugg&#233;ra une Di&#232;te europ&#233;enne. Etant Quaker il incluait la plus aimable et la plus curieuse des raisons, que les princes fassent des mariages d'amour au lien de gesticulations diplomatiques d'harmonie entre les &#201;tats. Emmanuel Kant, offrit un Projet de paix perp&#233;tuelle ; il avait vu une auberge appel&#233;e &#171; paix perp&#233;tuelle &#187;, avec une enseigne qui montrait un cimeti&#232;re ; il pr&#233;senta un projet pour les vivants. Apr&#232;s les guerres napol&#233;oniennes les grandes puissances essay&#232;rent de pr&#233;server la paix par le Concert de l'Europe, une s&#233;rie de congr&#232;s qui tomba en ruine en 1848. La tentative suivante, la Soci&#233;t&#233; des Nations (SDN) suivit le vaste massacre de la premi&#232;re guerre mondiale, que l'on appelait &#171; la guerre pour mettre fin aux guerres &#187;. La seconde guerre mondiale couronna l'&#233;chec de la SDN et les Nations unies furent tir&#233;es de ses cendres. Je ne veux pas d&#233;nigrer une grande partie du bon travail des agences de l'ONU, mais, examinons comment elle s'est dress&#233;e face au plus grand d&#233;fi global, apr&#232;s celui de la paix : le changement climatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fait du changement climatique un probl&#232;me si difficile : c'est son &#233;chelle. On peut &#234;tre d'accord avec Tony Blair -sur ce point du moins, si sur aucun autre- que la dimension du probl&#232;me, &#224; la fois dans le temps et dans l'espace, &#233;chappe &#224; la capacit&#233; de gouvernements qui doivent faire face &#224; des &#233;lections tous les cinq ans environ. Nos institutions ne sont pas &#224; la hauteur, &#224; la mesure du probl&#232;me. Consid&#233;rons les d&#233;lais dans la cr&#233;ation, la compr&#233;hension et les r&#233;actions au changement climatique. En 1820, Josph Fourier reconnaissait que la terre &#233;tait 30 degr&#233;s plus chaude qu'elle ne devrait l'&#234;tre et que quelque chose devait retenir la chaleur. Dans les ann&#233;es 1850, John Tyndal identifia le CO2 (dioxyde de carbone) et la vapeur d'eau comme les gaz responsables et, dans les ann&#233;es 1890, Svante Arthenium calcula les effets d'un doublement de ces gaz. Depuis cette &#233;poque, la concentration des gaz &#224; effet de serre dans l'atmosph&#232;re a augment&#233; de 285 ppm &#224; 430 ppm. D'apr&#232;s Nicolas Stern&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;A Blue Print for a Safer Planet&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, si nous continuons aujourd'hui &#171; comme &#224; l'habitude &#187;, ou &lt;i&gt;&#171; business as usual &#187;&lt;/i&gt;, en 2100 le chiffre sera de 730 ppm. Il y a maintenant 50 % de chance que la temp&#233;rature moyenne de la terre augmente de 5 degr&#233;s au dessus de celle de 1850. Stern a calcul&#233;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;The Economics of Climate Change : The Stern Review.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; que le co&#251;t pour la Grande-Bretagne, si on voulait &#233;viter ce r&#233;sultat serait de 1 % du PIB, tandis que le co&#251;t de ne rien faire serait de 20 %. Bien entendu, l'action du gouvernement britannique seul ne r&#233;soudrait rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous sommes donc en face du d&#233;fi global. Comment la seule institution globale, l'ONU, a-t-elle r&#233;agi ? En 1979, a eu lieu la toute premi&#232;re Conf&#233;rence sur le climat mondial. Neuf ann&#233;es plus tard, des scientifiques ont fond&#233; la premi&#232;re Commission internationale sur le changement climatique qui a produit son premier rapport deux ans plus tard, en 1990. Le monde l'a &#233;tudi&#233; encore deux ans plus tard, au Sommet de la terre de Rio ; deux ans plus tard encore, le Cadre de la Convention des Nations unies sur le changement climatique (&lt;i&gt;UNFCC&lt;/i&gt;) s'est mis en place. La principale r&#233;union de la Conf&#233;rence des parties prenantes (&lt;i&gt;COP&lt;/i&gt;) &#224; la Convention se r&#233;unit chaque ann&#233;e avant No&#235;l. La premi&#232;re r&#233;union &#224; Berlin en 1995, proposa un programme d'actions que les &#201;tats membres pourraient souhaiter consulter -le Mandat de Berlin- mais il n'&#233;tait pas imp&#233;ratif. L'ann&#233;e suivante, &#224; Gen&#232;ve, la Conf&#233;rence a r&#233;dig&#233; une note mais il n'y eut pas d'accord sur une d&#233;claration ; elle rejeta m&#234;me les id&#233;es d'harmonisation des politiques sur le changement climatique. En 1997, il y eut la perc&#233;e du Protocole de Kyoto, qui fixa les objectifs pour les &#201;tats signataires de r&#233;duire les &#233;missions entre 2008 et 2012 de 5 % au dessous des niveaux de 1990. Le Protocole n'entrait en vigueur que lorsqu'un nombre minimum de nations l'aurait sign&#233;, ce qui n'eut pas lieu avant 2004, apr&#232;s une r&#233;duction de l'objectif demand&#233; par la Russie. Les &#201;tats-Unis ne l'ont toujours pas ratifi&#233;. Au fil des ans, il devenait &#233;vident que les pays &#233;mergents du Sud mettraient le probl&#232;me sur le compte des nations du Nord et qu'ils refuseraient de suivre les consignes de peur que cela ne compromette leur d&#233;veloppement. Dans le m&#234;me temps les pays, plus riches, du Nord craignaient que des actions imposent des co&#251;ts suppl&#233;mentaires &#224; leurs industries et nuiraient &#224; leur comp&#233;titivit&#233;. Ces soup&#231;ons mutuels allaient empoisonner toute tentative d'accord. En 2007, &#224; Bali, les parties n'ont pu que se mettre d'accord sur un emploi du temps de pr&#233;paration de Copenhague deux ans plus tard. Copenhague &#233;tait cens&#233;e &#234;tre la grande occasion o&#249; tout serait r&#233;solu et o&#249; les pays du monde feraient face &#224; la dimension consid&#233;rable de leur probl&#232;me commun et s'uniraient pour l'action en 2012 et par la suite. Au lieu de cela, le r&#233;sultat fur conforme &#224; la pr&#233;diction de T. S. Elliot, &#171; Ceci est la fa&#231;on dont le monde finit, non pas une explosion, mais un g&#233;missement &#187;. Vingt-cinq pays, conduits par les &#201;tats-Unis et la Chine, ont ignor&#233; le travail patient de la vaste majorit&#233; pendant les deux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes, ont d&#233;chir&#233; le texte pr&#233;liminaire et adopt&#233; &#224; la place un nouvel accord qui ne contenait ni taux de r&#233;duction des &#233;missions ni d'engagements solides. Les autres pays ont simplement pris note de cet accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourquoi, au bout de presque 20 ans, la &lt;i&gt;UNFCC&lt;/i&gt; n'a-t-elle pas r&#233;ussi &#224; faire un quelconque progr&#232;s ? Un accord valable indiquerait ou fixerait l'importance et la r&#233;partition des r&#233;ductions d'&#233;missions entre les pays et fournirait une m&#233;thode pour en contr&#244;ler l'application. Tous ces ingr&#233;dients touchent &#224; la souverainet&#233; nationale, et c'est pourquoi les nations puissantes qui ont fait avorter Copenhague ont pris des mesures pour y &#233;chapper. Comme l'a &#233;crit un commentateur, &#171; Pourquoi recourir aux m&#233;thodes de d&#233;cision les plus lamentables pour prendre les d&#233;cisions les plus importantes ? &#187; John Pinder a &#233;tabli la comparaison entre l'&#233;tablissement de la Communaut&#233; europ&#233;enne du charbon et de l'acier (CECA) en 1950 et une Communaut&#233; du climat global (CCG) au 21&#176; si&#232;cle. A cette &#233;poque, comme maintenant, le sujet est la s&#233;curit&#233; et le blocage est la souverainet&#233; nationale. La D&#233;claration Schuman demandait la mise en commun de l'autorit&#233; &#171; sur un point limit&#233; mais d&#233;cisif &#187;. La CECA impliquait un march&#233; r&#233;glement&#233; pas un m&#233;canisme administr&#233; par de nouvelles institutions. De la m&#234;me fa&#231;on, la CGG devrait cr&#233;er un syst&#232;me d'&#233;change des &#233;missions qui serait agr&#233;&#233; par le Conseil des ministres et une Assembl&#233;e parlementaire. Il y aurait un ex&#233;cutif semblable &#224; la Haute Autorit&#233; originelle et la Commission d'aujourd'hui pour administrer le syst&#232;me, une t&#226;che que le Secr&#233;tariat de la &lt;i&gt;UNFCC&lt;/i&gt; n'a ni le pouvoir ni les moyens de faire fonctionner. Il y aurait une Cour (de justice) pour interpr&#233;ter et faire appliquer la l&#233;gislation de la CGG. Il pourrait aussi y avoir une Banque centrale pour faciliter les &#233;changes sur les &#233;missions et un March&#233; commun sur les technologies &#224; faible carbone. Il faut noter que les Six qui ont cr&#233;&#233; la CECA n'attendirent pas que toutes les nations soient d'accord, en particulier une nation importante resta &#224; l'&#233;cart -la Grande-Bretagne. Ils commenc&#232;rent pas une coalition de ceux qui &#233;taient partants, puis avec le temps la Communaut&#233; des six devint une union &#224; vingt-sept. Aujourd'hui, la CGG doit d&#233;passer, surmonter, la division Nord-Sud et ne pas attendre les &#201;tats-Unis et la Chine. Les partenaires initiaux pourraient &#234;tre l'UE et l'Inde que rejoindraient le Br&#233;sil et les pays africains. Pour ceux qui ne voudraient pas participer tout de suite il pourrait y avoir des accords d'association externes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;fit du r&#233;chauffement global n'a pas cess&#233; d'augmenter durant un si&#232;cle. Nous ne pouvons pas attendre un si&#232;cle pour y faire face. L'id&#233;e d'une CGG a &#233;t&#233; lanc&#233;e &#224; une Conf&#233;rence internationale du &lt;i&gt;Foreign Office&lt;/i&gt; britannique &#224; son si&#232;ge de Wiston House en 2004. Un fonctionnaire britannique fit un commentaire sur la proposition, disant qu'il &#233;tait bien difficile de n&#233;gocier une action internationale ; il serait presqu'impossible de rechercher un nouvel accord en cr&#233;ant de nouvelles institutions. Les f&#233;d&#233;ralistes r&#233;pliquent qu'avec les institutions actuelles nous n'avons pas et ne pouvons pas avoir d'accord pour l'action. -&#171; La d&#233;finition de la folie c'est de r&#233;p&#233;ter sans cesse et sans fin la m&#234;me action en esp&#233;rant un r&#233;sultat diff&#233;rent &#187;. &lt;i&gt;L'UNFCC&lt;/i&gt; a tenu des r&#233;unions chaque ann&#233;e, pendant vingt ans. Il serait peut-&#234;tre temps de trouver un autre syst&#232;me.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;David GRACE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Secr&#233;taire du James Madison Trust - Londres&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Publi&#233; avec The Federalist Debate - Turin&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduit de l'anglais par Joseph MONTCHAMP &#8211; Lyon&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ventotene Papers, Vol. 5, &#233;d. Institut Spinelli d'&#233;tudes f&#233;d&#233;ralistes, Ventotene&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;A Blue Print for a Safer Planet&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;i&gt;The Economics of Climate Change : The Stern Review&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
