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	<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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	<description>Presse f&#233;d&#233;raliste diffuse des publications relatives au f&#233;d&#233;ralisme europ&#233;en et mondial.</description>
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		<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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		<title>Un budget pour sept ans ?</title>
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		<dc:date>2013-07-04T09:13:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Giuseppe Martinetto</dc:creator>



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&lt;p&gt;Une situation ouverte &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis quelques ann&#233;es notre plan&#232;te est comme une masse de glaise soumise &#224; des pressions &#233;crasantes, en vertu desquelles l'ordre ancien dispara&#238;t petit &#224; petit, pour laisser la place &#224; un &#171; syst&#232;me &#187; nouveau dans lequel de nouvelles parties, avec de nouveaux r&#244;les, sont en train d'&#233;merger et de s'int&#233;grer les unes dans les autres selon un agencement nouveau. Une nouvelle &#233;cologie appara&#238;t, au niveau de la nature et sur le plan des soci&#233;t&#233;s humaines. C'est un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressefederaliste.eu/-Fedechoses-159-mars-2013-" rel="directory"&gt;Num&#233;ro 159 &#8212; mars 2013&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Une situation ouverte&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques ann&#233;es notre plan&#232;te est comme une masse de glaise soumise &#224; des pressions &#233;crasantes, en vertu desquelles l'ordre ancien dispara&#238;t petit &#224; petit, pour laisser la place &#224; un &#171; syst&#232;me &#187; nouveau dans lequel de nouvelles parties, avec de nouveaux r&#244;les, sont en train d'&#233;merger et de s'int&#233;grer les unes dans les autres selon un agencement nouveau. Une nouvelle &#233;cologie appara&#238;t, au niveau de la nature et sur le plan des soci&#233;t&#233;s humaines. C'est un remoulage global dont nous n'avons conscience que par les craquelures de l'ordre auquel nous &#233;tions habitu&#233;s et par les douleurs qui en d&#233;rivent. Douleurs et surtout angoisses, face &#224; l'inconnu. Dans notre continent, rares sont ceux qui r&#233;ussissent &#224; esp&#233;rer. Et c'est surtout aux jeunes que l'espoir para&#238;t ni&#233;. Ce qui est contre nature, et absurde, parce qu'ils sont notre avenir, et le seul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le ciment qui tenait ensemble nos soci&#233;t&#233; se fissure, et les liens se rel&#226;chent : au sein de l'Etat, et au sein de l'Union. La m&#233;fiance s'instaure : entre les g&#233;n&#233;rations, envers la classe politique, entre les strates de la&lt;br class='autobr' /&gt;
population, entre les Etats... Et pourtant, comment pourrait-on rester seul face &#224; des forces ext&#233;rieures qui nous &#233;crasent ? De nouvelles solidarit&#233;s s'esquissent, bas&#233;es sur une peur commune : on les appelle &#171; populistes &#187;, et elles pr&#233;tendent rassurer &#171; le peuple &#187;. Et le &#171; peuple &#187; vis&#233; n'est ni allemand, ni espagnol, ni fran&#231;ais, ni grec&#8230; : il est &#171; europ&#233;en &#187;. Il n'y a pas une seule menace qui ne touche l'ensemble des personnes&lt;br class='autobr' /&gt;
vivant dans le continent, et chacune d'entre elles. Toute &#233;num&#233;ration est ici inutile. Mais, si cette communion dans la douleur et dans l'angoisse existe, et nous savons tous qu'elle existe, pourquoi rechercher la solidarit&#233; dans le repli, et dans le petit nombre ? Est-ce que les nuances qui, sur le fond commun europ&#233;en, caract&#233;risent et distinguent chacun de nos pays offrent un ciment plus fort que tout ce qui est commun et qui est aujourd'hui partout menac&#233; : dans les secteurs les plus vari&#233;s, de la sant&#233; &#224; l'&#233;ducation, en passant par le r&#233;gime soci&#233;tal et politique et le patrimoine culturel, etc., etc. ? Si le fond commun disparaissait, que serait-il de ces nuances ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est un fait : jamais les Europ&#233;ens n'ont &#233;t&#233; autant objectivement unis, soumis comme ils sont aux m&#234;mes&lt;br class='autobr' /&gt;
&#233;preuves, ext&#233;rieures et int&#233;rieures. Et, paradoxalement, jamais ils ne se sont sentis si seuls, isol&#233;s de tous les autres par une fum&#233;e de m&#233;fiance, au sein de l'Union, de leur Etat, de leur ville et sur le lieu de travail. Car rien &#8211; ni l'Union, ni l'Etat, ni la ville, ni le travail &#8211; rien n'est plus le m&#234;me, et tout est sujet &#224; remoulage, que nous le voulions ou pas.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le temps des choix&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Il est temps d'ouvrir les yeux. Nous sommes pris dans un p&#233;trissage qui va d&#233;terminer la fa&#231;on dont notre continent, et chacun(e) d'entre nous, allons &#234;tre int&#233;gr&#233;s dans le nouveau syst&#232;me global qui est en train de na&#238;tre. C'est un mouvement que personne au monde ne peut arr&#234;ter, et face auquel nous sommes tous forc&#233;s de choisir. Car m&#234;me le refus de choisir serait un choix, et aurait des cons&#233;quences.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ces conditions, rien ne serait autant &#171; irr&#233;el &#187; que de continuer &#224; agir &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; c'&#233;tait la routine, &lt;strong&gt;comme si&lt;/strong&gt; l'on pouvait encore parler de &#171; crise, ou m&#234;me de &#171; crises &#187;. Face &#224; de telles attitudes et &#224; de tels discours, il n'est pas &#233;tonnant qu'entre la classe politique et les citoyens se creuse un foss&#233; de plus en plus large et&lt;br class='autobr' /&gt;
profond, et que toute institution, f&#251;t-elle europ&#233;enne ou &#233;tatique, apparaisse de plus en plus lointaine et inefficace. Le scepticisme envers l'Union va de pair avec le scepticisme &#224; l'&#233;gard de l'Etat, et cet accouplement n'est pas infond&#233;, car l'Union et l'Etat sont d&#233;sormais les deux faces du pouvoir repr&#233;sentatif &#8212; l&#233;gislatif/ex&#233;cutif/judiciaire&#8212; auquel nous sommes&lt;br class='autobr' /&gt;
soumis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce scepticisme peut &#234;tre mortel s'il arrive &#224; nous priver du seul instrument par lequel nous faisons corps avec d'autres, et sans lequel nous serions int&#233;gr&#233;s dans le nouveau moule en tant qu'individus, seuls et impuissants, confront&#233;s &#224; des Etats-continents. Ce scepticisme peut &#234;tre salutaire s'il est mu par la volont&#233; farouche de forcer la classe politique &#224; &#171; tout changer, pour que rien ne change &#187;. Qu'est-ce qui doit changer ? Institutions et strat&#233;gies politiques. Qu'est-ce qui ne peut changer ? Les valeurs qui se cachent derri&#232;re le scepticisme et les craintes et qui, seules, peuvent nous rassembler et nous permettre de garder le cap, en restant nous-m&#234;mes, &#224; travers tous les bouleversements par lesquels nous devrons passer.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le budget de l'Union&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Ici, tout se passe &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; rien n'&#233;tait, &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; l'on &#233;tait d'accord sur l'Union, sur ses politiques, sur l'avenir, et que la seule question &#233;tait le montant global. C'est l'id&#233;e que la classe politique et les m&#233;dias essaient de nous inculquer, &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; nous &#233;tions dupes et ne nous demandions pas : &#171; Mais quelle Union ? &#187; &#171; Mais quelles politiques ? &#187; &#171; Mais quel avenir ? &#187; et &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; nous ne savions pas que les chiffres cachent des antagonismes politiques radicaux et, plus grave encore, des omissions dangereuses&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quelle Union ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il para&#238;t y avoir, en tant que maximum d&#233;nominateur commun, un consensus sur un &#171; march&#233; &#187;, mais l'on n'est nullement d'accord sur son caract&#232;re et ses exigences. Dans le temps on voulait que ce march&#233; f&#251;t &#171; int&#233;rieur &#187; (exigeant la r&#233;ciprocit&#233; avec l'ext&#233;rieur), mais, &#224; la suite de discordes internes, on a fini par accepter qu'il f&#251;t simplement &#171; unique &#187; (int&#233;gr&#233; le plus possible dans le march&#233; &#187; global &#187;), mais une nouvelle br&#232;che s'est ouverte entre ceux qui, pour le d&#233;fendre contre les risques de change grossis par la sp&#233;culation, pensaient et pensent qu'il ne peut exister sans une&lt;br class='autobr' /&gt;
unification mon&#233;taire, et ceux pour qui une telle d&#233;marche est inacceptable. L'Union est ainsi cens&#233;e &#234;tre &#171; une &#187;, l'euro est &#8211; d'apr&#232;s les trait&#233;s &#8211; &#171; la monnaie de l'Union &#187;, mais, en fait, il y a d&#233;sormais deux ou&lt;br class='autobr' /&gt;
plusieurs unions : celle des Etats concentr&#233;s autour de l'euro, le groupe des Etats qui voudraient y entrer et ceux qui s'y opposent farouchement. Par ailleurs, le gouvernement britannique ne se contente plus de refuser la monnaie et bien d'autres clauses du &#171; march&#233; &#187;, mais il exige, pour y rester, que les r&#232;gles soient totalement chang&#233;es. Comment les partenaires vont-ils r&#233;agir &#224; ce chantage, d'autant qu'il va de pair avec l'annonce d'un r&#233;f&#233;rendum dont l'issue semble escompt&#233;e ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Peut-on au moins dire que l'Union de l'euro est unie ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La monnaie unique a, dans un premier temps, permis aux&lt;br class='autobr' /&gt;
pays les plus faibles d'emprunter &#224; bas prix, mais elle les a aussi rendus commercialement d&#233;pendants des pays&lt;br class='autobr' /&gt;
les plus forts et tellement soumis aux march&#233;s financiers que toute la zone est d&#233;sormais menac&#233;e par un effet&lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; domino &#187;. Comment s'en d&#233;fendre ? Deux attitudes s'opposent : pour les uns, la seule fa&#231;on de s'en sortir, c'est de casser la solidarit&#233; et de laisser les faibles &#224; leur sort ; pour les autres, la solidarit&#233; &#8211;- que l'on veuille ou non &#8211;- est la voie oblig&#233;e et doit donc &#234;tre renforc&#233;e. Comme ces derniers sont au pouvoir, personne n'a d&#251;&lt;br class='autobr' /&gt;
sortir de l'euro, des sommes importantes ont &#233;t&#233; mobilis&#233;es, des interventions de la BCE sont d&#233;sormais possibles, on s'est impos&#233; une &#171; r&#232;gle d'or &#187; et on va vers un contr&#244;le de certaines banques et des budgets nationaux. Et c'est ici que le d&#233;saccord le plus profond s'annonce, un d&#233;saccord qui risque de faire imploser tout le syst&#232;me, m&#234;me si rares sont encore ceux qui per&#231;oivent la menace : un tel contr&#244;le, avec les sanctions &#233;ventuelles, ne peut &#234;tre accept&#233; par la population que s'il est exerc&#233; par des gens directement et d&#233;mocratiquement responsables devant elle. Pour l'instant, la plupart des membres de l'euro ne voient que la n&#233;cessit&#233; d'un contr&#244;le, et ils rechignent &#224; l'id&#233;e que celui-ci exige une refonte des structures d&#233;mocratiques au niveau Union/Etat. Mais, le moment venu &#8212; et il ne tardera pas &#224; venir &#8212; que va-t-il se passer ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quelles politiques ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &#171; march&#233; unique &#187;, pour les uns, devrait constituer, pour nos entreprises, une base s&#251;re leur permettant de se lancer, comme champions europ&#233;ens, &#224; la conqu&#234;te de march&#233;s ext&#233;rieurs, alors qu'il est, en fait, largement ouvert aux importations venant de l'ext&#233;rieur et qu'il est ravag&#233;, dans son sein, par une comp&#233;tition s'appuyant sur la fiscalit&#233; et la r&#233;glementation du travail et, &#224; l'occasion, sur une&lt;br class='autobr' /&gt;
monnaie d&#233;valu&#233;e. Il ne faut donc pas s'&#233;tonner si, lors des discussions du budget, les partisans de cette comp&#233;tition interne se refusent de donner au &#171; march&#233; &#187; les instruments dont il a besoin pour fonctionner, et veulent r&#233;duire, voire supprimer, toute d&#233;pense visant &#224; r&#233;&#233;quilibrer le &#171; march&#233; &#187;par une aide aux pays/r&#233;gions/personnes les plus faibles : le march&#233;, c'est aux autres de le constituer ; eux, ils se bornent &#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
l'exploiter. Il ne faut pas non plus s'&#233;tonner si, dans un tel contexte, toutes les initiatives d'assainissement du march&#233;, visant &#224; brider la sp&#233;culation, &#224; restructurer le secteur bancaire, &#224; taxer les op&#233;rations financi&#232;res, etc., restent en de&#231;&#224; du seuil de l'efficacit&#233;. De plus, bien que les n&#233;gociations commerciales avec l'ext&#233;rieur rel&#232;vent de la comp&#233;tence exclusive de l'Union, les Etats se cr&#233;ent des liens de plus en plus &#233;troits et contraignants avec des puissances ext&#233;rieures, n'h&#233;sitant pas, &#224; cette fin, &#224; leur c&#233;der le mieux de leur savoir scientifique, technique, entrepreneurial et, parfois, m&#234;me une partie de leurs terres et de leurs pouvoirs r&#233;galiens. &lt;i&gt;Comme si&lt;/i&gt; tout cela ne relevait pas d'un patrimoine commun.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si cela est vrai pour ce qui est cens&#233; faire l'objet d'un consensus, &#224; savoir le &#171; march&#233; &#187;, que dire de toutes les autres politiques qui seraient n&#233;cessaires pour s'adapter au bouleversement en cours ? C'est simple, elles n'existent pas. C'est &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; l'on vivait dans un monde &#224; part, &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; l'on n'&#233;tait pas un continent vieillissant et en sursis sur une plan&#232;te o&#249;, par exemple, de grandes puissances industrielles et scientifiques et militaires sont en train de na&#238;tre, et le continent africain aura bient&#244;t presque deux milliards d'habitants &#8212; la plupart jeunes et sans travail &#8212;, ou &lt;i&gt;comme si&lt;/i&gt; une ru&#233;e vers les sources d'&#233;nergie et de mati&#232;res premi&#232;res n'&#233;tait pas en cours, et des affrontements religieux ne nous concernaient pas&#8230; Quand est-ce que nous nous r&#233;veillerons ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Quel avenir ?&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N'avons-nous pas besoin de nous arr&#234;ter un instant, pour r&#233;fl&#233;chir ? N'avons-nous pas besoin que nos repr&#233;sentants politiques, au niveau Union/Etat, se rendent compte de la situation ? Aujourd'hui, aucun de nos chefs d'Etat et de gouvernement n'est en mesure d'envisager un avenir &#224; l'horizon de sept ans, ne f&#251;t-ce que parce qu'ils ne seront plus l&#224;. Et si cela est vrai pour des Etats individuels, que dire de l'ensemble Union/Etats, o&#249; il s'agit de prendre des d&#233;cisions au niveau d'un continent ? Et comment pourraient-ils m&#234;me seulement essayer d'y&lt;br class='autobr' /&gt;
parvenir s'ils ne se donnent pas le temps n&#233;cessaire ? Dans le pass&#233;, dans l'&#233;glise catholique, lorsque les&lt;br class='autobr' /&gt;
cardinaux tardaient beaucoup trop &#224; &#233;lire un nouveau&lt;br class='autobr' /&gt;
pape, les citoyens de Rome les y for&#231;aient en les renfermant et en les laissant sortir uniquement &#224; &#233;lection accomplie. Pourquoi nous n'agirions pas de m&#234;me ?&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Un budget provisoire &lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement europ&#233;en est notre repr&#233;sentant. Il partage l'autorit&#233; budg&#233;taire avec le Conseil. Dans cette qualit&#233;, il peut s'opposer &#224; tout budget propos&#233; par les ministres en votant des douzi&#232;mes pr&#233;visionnels qui se bornent &#224; reprendre le budget de l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. Il a d&#233;j&#224;&lt;br class='autobr' /&gt;
proc&#233;d&#233; ainsi dans le pass&#233;, et dans des situations moins graves que l'actuelle. Pourquoi donc ne forcerait-il pas les Chefs d'Etat et de gouvernement &#224; r&#233;fl&#233;chir &#224; notre avenir, Union/Etats, et, pour ce faire, &#224; rester ensemble tout le temps qu'il faudra ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Parlement peut le faire. Et, dans la situation actuelle, nous pensons qu'il doit le faire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Giuseppe Martinetto Membre du Groupe Europe de l'UEF - Calstelnau-le-L&#232;s (34)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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