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	<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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	<description>Presse f&#233;d&#233;raliste diffuse des publications relatives au f&#233;d&#233;ralisme europ&#233;en et mondial.</description>
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		<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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		<title>Un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en pour la Constitution europ&#233;enne Quelques arguments en faveur d'un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en</title>
		<link>https://www.pressefederaliste.eu/Un-referendum-europeen-pour-la</link>
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		<dc:date>2008-06-30T08:32:59Z</dc:date>
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		<dc:creator>Francesco Ferrero</dc:creator>



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&lt;p&gt;Francesco FERRERO Article publi&#233; par The Federalist Debate, Turin, juin 2006. Article traduit de l'italien par Florent BANFI, JE-France Paris, et publi&#233; par Le Taurillon, webmagazine eurocitoyen cr&#233;&#233; et anim&#233; par les JE-France &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec l'approbation, de la part d'une large majorit&#233; de son Comit&#233; central, le Movomento Federalista Europeo, a lanc&#233; une nouvelle campagne que l'on peut r&#233;sumer par le slogan &#171; Un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en pour une Constitution Europ&#233;enne &#187;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Avec cette campagne, le MFE (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressefederaliste.eu/-Numero-133-2006-3-" rel="directory"&gt;Num&#233;ro 133 - 2006/3&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Francesco FERRERO&lt;br class='autobr' /&gt;
Article publi&#233; par The Federalist Debate, Turin, juin 2006. &lt;br class='autobr' /&gt;
Article traduit de l'italien par Florent BANFI, JE-France Paris, et publi&#233; par Le Taurillon, webmagazine eurocitoyen cr&#233;&#233; et anim&#233; par les JE-France&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'approbation, de la part d'une large majorit&#233; de son Comit&#233; central, le Movomento Federalista Europeo, a lanc&#233; une nouvelle campagne que l'on peut r&#233;sumer par le slogan &#171; Un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en pour une Constitution Europ&#233;enne &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette campagne, le MFE demande que la Constitution europ&#233;enne, &#233;ventuellement modifi&#233;e&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;En enlevant la troisi&#232;me partie par exemple, qui a concentr&#233;e la majeure (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, soit soumise &#224; l'approbation de tous les citoyens de l'Union europ&#233;enne (UE), le m&#234;me jour, si possible en m&#234;me temps que les &#233;lections europ&#233;ennes de 2009. Elle entrerait en vigueur si elle &#233;tait approuv&#233;e par une majorit&#233; de citoyens dans une majorit&#233; d'Etats. Naturellement la Constitution devrait entrer en vigueur seulement dans les Etats o&#249; le OUI aurait &#233;t&#233; majoritaire, pendant que les autres Etats pourraient la ratifier successivement, et entrer dans un deuxi&#232;me temps dans la nouvelle union constitutionnelle.&lt;br class='autobr' /&gt;
Peu de jours avant l'approbation d'une telle campagne, par une heureuse co&#239;ncidence, deux grands intellectuels comme J&#252;rgen Habermas et Ulrich Beck ont relanc&#233; cette m&#234;me id&#233;e dans les colonnes des journaux internationaux. La proposition jouit en outre de la faveur de certains hommes politiques europ&#233;ens, parmi lesquels le Pr&#233;sident de la R&#233;publique autrichienne Heinz Fischer et le leader de la coalition qui a gagn&#233; les &#233;lections italiennes Romano Prodi.&lt;br class='autobr' /&gt;
Naturellement, cette proposition a suscit&#233; et suscite, que ce soit dans notre sein, ou dans d'autres environnements politiques des objections. Cela est normal pour une proposition politique innovante, comme cela a &#233;t&#233; le cas apr&#232;s les campagnes pour l'&#233;lection europ&#233;enne, la monnaie europ&#233;enne et la constitution europ&#233;enne (qui n'est pas termin&#233;e, mais qui trouve dans cette nouvelle campagne une suite id&#233;ale). Il nous semble donc important, pour approfondir la discussion, d'essayer de r&#233;sumer ces objections et de montrer pourquoi nous ne les retenons pas comme convaincantes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Premi&#232;re objection : un r&#233;f&#233;rendum paneurop&#233;en sur la constitution est risqu&#233; car les citoyens sont contre l'Europe, comme l'ont montr&#233; les votes n&#233;gatifs fran&#231;ais et hollandais&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet argument continuellement utilis&#233; par les forces anti-europ&#233;ennes apr&#232;s les r&#233;f&#233;rendums n&#233;gatifs du printemps dernier, ne se base sur aucun &#233;l&#233;ment objectif. Il suffit d'additionner les r&#233;sultats des quatre derniers r&#233;f&#233;rendums sur la Constitution (s'&#233;tant d&#233;roul&#233;s, dans l'ordre, en Espagne, France, Hollande et Luxembourg) pour voir qu'en mettant ensemble tous les votes, le OUI a gagn&#233; avec 26.662.958 voix contre 22.667.763 voix pour le NON. Et que dire des onze pays o&#249; la Constitution a &#233;t&#233; ratifi&#233;e par voie parlementaire ? Et du fait que d'autres pays, comme l'Estonie et la Finlande soient en train de la ratifier ?&lt;br class='autobr' /&gt;
Nous croyons que le vote n&#233;gatif des Fran&#231;ais et des N&#233;erlandais a &#233;t&#233; influenc&#233; par des consid&#233;rations nationales sur un probl&#232;me exclusivement europ&#233;en, et qu'est apparu l'espoir, qui s'est r&#233;v&#233;l&#233; actuellement une illusion, de pouvoir contribuer par son NON de n&#233;gocier un texte meilleur, sans devoir en payer un quelconque prix politique.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il est int&#233;ressant de r&#233;fl&#233;chir sur le fait que si les citoyens &#233;taient r&#233;ellement oppos&#233;s au renforcement de l'int&#233;gration europ&#233;enne, alors cette barri&#232;re serait tout simplement infranchissable, car aucun gouvernement ne renoncerait &#224; son propre pouvoir s'il n'y avait pas une pression populaire pour l'appuyer. Le devoir des f&#233;d&#233;ralistes, depuis l'&#233;poque du Congr&#232;s du Peuple europ&#233;en, est le suivant : montrer aux gouvernement que les citoyens, du moment qu'on leur explique leurs avantages, sont pr&#234;ts &#224; suivre le choix europ&#233;en.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deuxi&#232;me objection : du moment que l'on ne peut exclure un Etat de l'union, la Constitution doit &#234;tre adopt&#233;e &#224; l'unanimit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En premier lieu, il est bon de rappeler que ceux qui proposent le r&#233;f&#233;rendum paneurop&#233;en sur la constitution ne veulent exclure aucun Etat. Les Etats o&#249; les citoyens rejetteraient la Constitution pourraient toujours n&#233;gocier avec l'UE un statut d'association privil&#233;gi&#233;, contenant tous les droits pr&#233;vus dans les trait&#233;s actuels, et rentreraient totalement dans un second temps dans la nouvelle Union constitutionnelle gr&#226;ce &#224; un nouveau vote quand leurs citoyens auraient eu le temps de mieux &#233;valuer la situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La logique de l'unanimit&#233;, r&#233;cus&#233;e par la d&#233;mocratie, repr&#233;sente en fait son extr&#234;me n&#233;gation. Aujourd'hui 20 millions de NON (exprim&#233;s en France et en Hollande) tiennent en otage le destin de 450 millions de citoyens europ&#233;ens, dont une consistante majorit&#233; s'est d&#233;j&#224; prononc&#233;e en faveur de la Constitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l'&#233;largissement &#224; 25 Etats membres le principe de l'unanimit&#233;, qui &#233;tait d&#233;j&#224; d&#233;pass&#233; dans l'Europe &#224; 15 poussant les gouvernements &#224; convoquer une Convention, est devenu compl&#232;tement inacceptable et risque de paralyser tout le fonctionnement de l'UE, comme l'ont confirm&#233; les r&#233;centes n&#233;gociations sur le budget 2007-2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas un hasard si le Trait&#233; d'Union, plus connu sous le nom Projet Spinelli&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Approuv&#233; par le Parlement europ&#233;en le 14 f&#233;vrier 1984 avec 238 voix pour, 31 (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, pr&#233;voyait d&#233;j&#224; (en 1984, ndlr) &#224; l'article 82 que : &#171; Lorsque le pr&#233;sent Trait&#233; aura &#233;t&#233; ratifi&#233; par une majorit&#233; d'Etats membres de la Communaut&#233; dont la population repr&#233;sentera les 2/3 de la population totale de la Communaut&#233;, les gouvernements des Etats membres qui l'auront ratifi&#233; se r&#233;uniront imm&#233;diatement pour d&#233;cider d'un commun accord la proc&#233;dure et la date de rentr&#233;e en vigueur du pr&#233;sent Trait&#233; mais aussi les relations avec les Etats membres qui n&#8216;auraient pas encore ratifi&#233; &#187;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Et m&#234;me dans le droit international, o&#249; il existe par ailleurs un degr&#233; d'int&#233;gration nettement inf&#233;rieur &#224; celui europ&#233;en, la conscience qu'aucun texte n'entrerait en vigueur s'il &#233;tait ratifi&#233; &#224; l'unanimit&#233; existe si bien que les trait&#233;s internationaux entrent en vigueur quand un nombre minimum de pays pr&#233;fix&#233; les ont ratifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Troisi&#232;me objection : l'int&#233;gration europ&#233;enne ne peut avancer sans la France&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette observation na&#238;t d'une observation nostalgique de l'Europe, li&#233;e au mythe des pays fondateurs. Il faut prendre acte que depuis lors, beaucoup d'eau est pass&#233;e sous les ponts. L'&#233;largissement &#224; 25 d'une part, et bient&#244;t &#224; d'autres Etats qui frappent &#224; la porte de l'Europe, a fait &#233;voluer profond&#233;ment les &#233;quilibres politiques europ&#233;ens et les r&#232;gles du jeu.&lt;br class='autobr' /&gt;
La France, par dessus tout, appara&#238;t aujourd'hui comme un pays profond&#233;ment en crise, renferm&#233; sur soi, priv&#233; d'une quelconque voix sur la politique ext&#233;rieure mondiale et incapable de r&#233;former sa propre politique &#233;conomique. Les probl&#232;mes dans les banlieues, d'une part, et les protestations &#233;tudiantes contre le CPE, d'autre part, ont montr&#233; la pr&#233;occupante fragilit&#233; de la France. Laisser le dernier mot sur notre destin &#224; la France (o&#249; &#224; un quelconque pays) serait &#233;quivalent aujourd'hui &#224; un suicide politique collectif. Au contraire, les espoirs de sortie de cette crise identitaire pour la France d&#233;pendent de la relance de l'int&#233;gration europ&#233;enne &#224; laquelle la France elle m&#234;me aurait tout int&#233;r&#234;t &#224; se raccrocher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas oublier, du reste, que beaucoup de gens soutenaient qu'il serait impossible de faire l'euro sans la Grande-Bretagne. Les faits nous ont montr&#233; le contraire. Il y a ensuite les nombreuses objections juridiques, selon lesquelles le r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en serait contraire au droit, soit parce que dans certains pays il est interdit par la Constitution, soit parce que selon les trait&#233;s en vigueur, elle doit &#234;tre approuv&#233;e &#224; l'unanimit&#233;.&lt;br class='autobr' /&gt;
Comme &#233;l&#233;ment de d&#233;part, il est n&#233;cessaire de pr&#233;ciser que sur le plan juridique, ce r&#233;f&#233;rendum serait consultatif et non contraignant. Chaque Etat serait ensuite libre de ratifier ou non le texte sur la base des proc&#233;dures pr&#233;vues dans sa Constitution. De plus il est clair qu'il s'agirait de mettre en oeuvre une proc&#233;dure compl&#232;tement nouvelle, qui par d&#233;finition ne peut rentrer pleinement dans le droit existant. L'histoire de l'int&#233;gration europ&#233;enne est riche d'exemples de &#171; passages en force &#187; du droit pr&#233;existant, dict&#233;es par la volont&#233; politique d'aller de l'avant. En d&#233;cembre 1975, au Conseil europ&#233;en de Rome, le pr&#233;sident de l'&#233;poque Aldo Moro obtint une d&#233;cision en faveur de l'&#233;lection directe du Parlement europ&#233;en malgr&#233; l'opposition de la Grande-Bretagne et du Danemark qui se sont successivement adapt&#233;s pour ne pas rester isol&#233;s. Comme si cela ne suffisait pas, l'&#233;lection du Parlement europ&#233;en se d&#233;roule aujourd'hui encore non conform&#233;ment aux Trait&#233;s qui pr&#233;voient une proc&#233;dure d'&#233;lection uniforme sur tout le territoire europ&#233;en. Il en advint de m&#234;me en 1990, quand fut convoqu&#233;e la Conf&#233;rence intergouvernementale sur l'Union &#233;conomique et mon&#233;taire avec l'opposition de Madame Thatcher.&lt;br class='autobr' /&gt;
Il serait parfaitement possible, en pr&#233;sence d'une forte volont&#233; politique, au moins de la part d'un groupe d'Etats, d'organiser officiellement un r&#233;f&#233;rendum paneurop&#233;en. Certains Etats pourraient en effet d&#233;cider de ne pas y participer, mais cela ne r&#233;duirait pas la port&#233;e de l'initiative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a enfin, dans la JEF Europe et dans une partie du MFE, l'id&#233;e qu'une carte aussi importante que le r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en ne devrait &#234;tre jou&#233;e qu'en pr&#233;sence d'une Constitution plus avanc&#233;e cr&#233;ant une vraie F&#233;d&#233;ration europ&#233;enne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon nous, il n'y a aucune probabilit&#233; que l'on &#233;labore une nouvelle Constitution dans un temps raisonnable, si l'actuel projet ne devait jamais voir le jour. Les gouvernements les plus hostiles &#224; une f&#233;d&#233;ration diraient que les citoyens ne veulent pas d'une Constitution europ&#233;enne et tenteraient de clore le d&#233;bat pour un certain nombre d'ann&#233;es. Le seul et unique d&#233;fi qui se pose &#224; nous aujourd'hui, est celui de l'obtention de la ratification de cette Constitution, &#233;ventuellement avec les modifications que nous avons dites. Il est important de rappeler que ce texte, bien qu'il ait quelques limites, permet d'importants progr&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, le fait que les ratifications aient rencontr&#233; des difficult&#233;s permettra d'ouvrir prochainement le match des amendements. Et si la Constitution &#233;tait approuv&#233;e par le moyen du r&#233;f&#233;rendum, qui par d&#233;finition exclut l'unanimit&#233;, alors les amendements eux-m&#234;mes devraient &#234;tre approuv&#233;s et ratifi&#233;s avec un syst&#232;me excluant &#224; son tour l'unanimit&#233; et il serait possible d'exclure des n&#233;gociations les Etats les plus hostiles car ces derniers n'auraient pas ratifi&#233; la constitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conclure, s'il y avait un r&#233;f&#233;rendum europ&#233;en sur ce texte, il y aurait les conditions pour arriver dans quelques ann&#233;es &#224; un texte nettement plus avanc&#233;, alors qu(autrement il n'y en aura aucune. Il est probable que les conditions pour faire voter sur un texte meilleur ne se cr&#233;ent jamais. Il serait r&#233;ellement dommage de gaspiller une occasion historique au nom d'une objection de principe.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;En enlevant la troisi&#232;me partie par exemple, qui a concentr&#233;e la majeure partie des critiques en France, et/ou en int&#233;grant un protocole social au texte actuel, qui r&#233;ponde aux pr&#233;occupations des citoyens, comme l'a propos&#233;e la Chanceli&#232;re allemande Angela Merkel.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Approuv&#233; par le Parlement europ&#233;en le 14 f&#233;vrier 1984 avec 238 voix pour, 31 contre et 43 abstentions.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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