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	<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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	<description>Presse f&#233;d&#233;raliste diffuse des publications relatives au f&#233;d&#233;ralisme europ&#233;en et mondial.</description>
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		<title>Presse f&#233;d&#233;raliste</title>
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		<title>Un projet de d&#233;veloppement pour la Martinique, pour le peuple et par le peuple</title>
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		<dc:date>2010-10-26T11:50:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Christian LAPOUSSINIERE </dc:creator>


		<dc:subject>France</dc:subject>

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&lt;p&gt;Dans l'histoire de son &#233;volution institutionnelle et statutaire, la Martinique connut trois p&#233;riodes successives. De 1635 &#224; 1945 : la p&#233;riode de la colonisation. La deuxi&#232;me, de 1946 &#224; 1982, dite de la d&#233;partementalisation ou de l'assimilation. La troisi&#232;me enfin, de 1983 &#224; aujourd'hui : celle de la r&#233;gionalisation et de la d&#233;centralisation. &lt;br class='autobr' /&gt; Comme son nom l'indique, &#224; l'&#233;poque de la colonisation, la Martinique est une colonie fran&#231;aise. De la condition d'esclave, le Martiniquais est (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.pressefederaliste.eu/+-France-+" rel="tag"&gt;France&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans l'histoire de son &#233;volution institutionnelle et statutaire, la Martinique connut trois p&#233;riodes successives. De 1635 &#224; 1945 : la p&#233;riode de la colonisation. La deuxi&#232;me, de 1946 &#224; 1982, dite de la d&#233;partementalisation ou de l'assimilation. La troisi&#232;me enfin, de 1983 &#224; aujourd'hui : celle de la r&#233;gionalisation et de la d&#233;centralisation.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Comme son nom l'indique, &#224; l'&#233;poque de la colonisation, la Martinique est une colonie fran&#231;aise. De la condition d'esclave, le Martiniquais est devenu sujet. Et, comme le montra tr&#232;s justement Aim&#233; C&#233;saire, chaque &#233;tape de son &#233;volution institutionnelle et statutaire &#233;tant un moment des aspirations du peuple martiniquais, de ce qu'il a obtenu apr&#232;s l'avoir d&#233;sir&#233;, demand&#233; par la bouche de ses repr&#233;sentants, c'est aussi celle &#171; du mythe de l'&#233;mancipation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La deuxi&#232;me p&#233;riode est celle &#171; du mythe de la citoyennet&#233; &#187; &#224; part enti&#232;re, de la justice ou de l'&#233;galit&#233;, o&#249; le Martiniquais cesse d'&#234;tre sujet pour devenir citoyen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La troisi&#232;me, est celle &#171; du mythe du pouvoir martiniquais &#187;, v&#233;hicule de l'aspiration nationalitaire martiniquaise pour parler comme Aim&#233; C&#233;saire et qui probablement le conduira un jour ou l'autre, certainement encore lointain, &#224; ce qu'il convient d'appeler, &#171; le mythe de l'ind&#233;pendance &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous ne rentrerons pas dans les d&#233;tails en ce qui concerne la sp&#233;cificit&#233; culturelle et &#233;conomique de chacune de ces p&#233;riodes, nous voudrions simplement dire ceci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De 1635 &#224; 1945, alors colonie fran&#231;aise, la Martinique est dirig&#233;e par un Gouverneur et un Conseil colonial. Son &#233;conomie est celle de Plantations. L'agriculture est florissante, mais non diversifi&#233;e. La canne et l'ananas, cultures traditionnelles, donnent lieu &#224; la naissance d'une industrie de transformation, qu'il s'agisse du sucre, du rhum, de l'ananas en conserve ou sous forme de jus. La banane, culture d'exportation par excellence, reste une agriculture de cueillette. Les produits vivriers tr&#232;s sains, enti&#232;rement biologiques, abondent sur les diff&#233;rents march&#233;s de l'&#238;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'industrie sucri&#232;re est certes tr&#232;s d&#233;velopp&#233;e. Le ch&#244;mage est pratiquement inexistant. A l'instar des Seigneurs f&#233;odaux d'avant la R&#233;volution fran&#231;aise de 1789, les grands propri&#233;taires terriens et les usiniers ont tous les privil&#232;ges. Ils ont tout &#224; la fois, l'avoir, le pouvoir, le savoir et sont en quelque sorte, les Ma&#238;tres de la Colonie. Les Plantations ou Habitations, toute proportion gard&#233;e, transpos&#233;es &#224; la Martinique, correspondent &#224; bien des &#233;gards, aux Domaines, premi&#232;res divisions administratives de la France. Dans ce syst&#232;me social, ou f&#233;odal pour ainsi dire, les masses populaires et laborieuses, correspondent aux Tiers-Etat. Certes, sa situation sociale est lamentable, son niveau de vie notoirement bas, le peuple dans sa grande majorit&#233; souffre et est dans une mis&#232;re effroyable. Certes, la Martinique est archa&#239;que, mais c'est une Martinique au travail, qui a beaucoup de potentialit&#233;s et qui s'appr&#233;cie en termes de production, non seulement dans le domaine de l'agriculture, mais encore dans celui de la culture o&#249; le ladgia, le b&#232;l&#232;, la fl&#251;te des mornes, le quadrille, la biguine, occupent une place de choix, m&#234;me si pendant longtemps &#224; l'&#233;cole, on nous fit assimiler, sans que nulle voix discordante ne s'&#233;leva, cette contre-v&#233;rit&#233; douloureuse et inacceptable : &#171; Nos anc&#234;tres les Gaulois. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De 1946 &#224; 1982, en vertu de la loi de la d&#233;partementalisation dont Aim&#233; C&#233;saire fut soulignons-le au passage, l'inventeur du terme, et le Rapporteur &#224; l'Assembl&#233;e nationale, conform&#233;ment &#224; la volont&#233; du peuple qui aux &#233;lections l&#233;gislatives de 1945 lui avait donn&#233; un mandat imp&#233;ratif pour sortir l'&#238;le de la mis&#232;re et lui permettre d'acc&#233;der &#224; l'&#233;galit&#233; des droits, la Martinique du coup devint D&#233;partement d'Outre-mer (DOM), le Gouverneur se trouva remplac&#233; par le Pr&#233;fet, le Conseil colonial par le Conseil g&#233;n&#233;ral. Comme aimait &#224; le dire de mani&#232;re tr&#232;s imag&#233;e feu Camille Darsi&#232;res, &#224; cette &#233;poque, cette Assembl&#233;e est une &#171; Assembl&#233;e d&#233;calcomanie &#187;, les d&#233;cisions en ce qui concerne la gestion des affaires de notre pays et son d&#233;veloppement, sont prises &#224; 8000 kms. de nous, &#224; Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la d&#233;partementalisation, la culture authentique ou locale fut rel&#233;gu&#233;e &#224; l'arri&#232;re plan, l'industrie sucri&#232;re s'affaiblit, les usines &#224; sucre et les distilleries disparurent, les b&#233;k&#233;s ces Ma&#238;tres de l'&#238;le, par le syst&#232;me mis en place, favoris&#232;rent le d&#233;veloppement &#233;conomique en leur faveur et au d&#233;triment des travailleurs ; les terres destin&#233;es &#224; l'agriculture furent vendues &#224; des promoteurs pour construire des logements mal pens&#233;s, donc inadapt&#233;s ; des supermarch&#233;s furent implant&#233;s aux quatre coins de l'&#238;le.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La culture de la banane ou celle de l'ananas, nos productions, diminu&#232;rent de mani&#232;re significative, et du m&#234;me coup, nos exportations. Le tourisme et l'artisanat secteurs cl&#233;s de notre &#233;conomie au m&#234;me titre que l'agriculture furent &#233;touff&#233;s. Le ch&#244;mage naquit et vite s'accentua. Pour la jeunesse, la seule perspective d'avenir possible : le BUMIDOM. Or, cette seule issue, pi&#232;tre imagination du Gouvernement alors en place, fut d'exp&#233;dier en masse les jeunes en France m&#233;tropolitaine, dans des conditions d&#233;plorables. De d&#233;peupler l'&#238;le ou de la couper de ses forces vives, et en revanche, de les remplacer tout aussi en nombre croissant, par des gardes mobiles ou gendarmes, signes forts de la pr&#233;sence coloniale, gardiens des valeurs sacr&#233;es de la R&#233;publique et mainteneurs par excellence de l'ordre public. A l'instar des Africains, &#224; la p&#233;riode esclavagiste, il s'agissait d'arracher, de couper ou de d&#233;raciner ces jeunes de leur terroir, de leur culture et de les transplanter ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Martinique devint d&#232;s lors, une terre de consommation et d'assistanat. Son &#233;conomie demeura sous perfusion au point m&#234;me qu'elle eut pour ainsi dire, une vie v&#233;g&#233;tative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De 1983 &#224; aujourd'hui, la Martinique est &#224; l'heure et &#224; l'&#232;re de la r&#233;gionalisation et de la d&#233;centralisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette &#233;poque marque un tournant dans l'histoire de son &#233;volution institutionnelle. En effet, gr&#226;ce &#224; Fran&#231;ois Mitterrand, Pr&#233;sident de la R&#233;publique d'alors, et Gaston Defferre, son Ministre charg&#233; justement de la r&#233;gionalisation et de la d&#233;centralisation, pour la premi&#232;re fois de son histoire, avec Aim&#233; C&#233;saire, le premier Pr&#233;sident du Conseil r&#233;gional de la Martinique, puis, Camille Darsi&#232;res, le second, le peuple martiniquais acc&#233;dait &#224; des responsabilit&#233;s politiques, il pouvait ainsi, g&#233;rer les affaires de la Martinique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes la loi de la d&#233;centralisation lui avait conf&#233;r&#233; des pouvoirs relativement importants. Certes il y avait eu un transfert du pouvoir du centre vers la p&#233;riph&#233;rie, mais malheureusement, les moyens n'avaient pas suivi, autrement dit, avaient fait cruellement d&#233;faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; la volont&#233; farouche des &#233;lus locaux de l'Union de la gauche d'alors, de donner une nouvelle impulsion au pays, de le sortir de son &#233;tat de d&#233;confiture, du dispositif mis en place &#224; cet effet, des grandes orientations politiques qu'avait donn&#233; Aim&#233; C&#233;saire &#224; l'action r&#233;gionale, de la t&#226;che martiale, salvatrice et prometteuse qu'il avait entreprise et poursuivie par Camille Darsi&#232;res et son &#233;quipe, malheureusement, celui-ci n'eut pas le temps de mettre &#224; ex&#233;cution totalement son Plan de d&#233;veloppement r&#233;gional, et l'on peut regretter que jusque-l&#224;, le d&#233;collage &#233;conomique de la Martinique ne se soit point fait, qu'il eut le temps &#224; peine d'achever les Fondations, des Fondations nul doute, s&#251;res et solides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e d&#233;j&#224; pourtant sur les rails ou l'orbite du d&#233;veloppement, apr&#232;s 1992, la Martinique ne connut malheureusement pas, un vrai d&#233;collage &#233;conomique. La politique r&#233;gionale mise en &#339;uvre en particulier ces derni&#232;res ann&#233;es ne fut gu&#232;re efficace. Sil n'en &#233;tait pas ainsi, elle n'aurait sans doute pas g&#233;n&#233;r&#233; la situation aussi lamentable qu'elle conna&#238;t aujourd'hui. Le peuple ne se serait pas soulev&#233; et n'aurait pas d&#233;clench&#233; la gr&#232;ve du 5 f&#233;vrier 2009 dont on conna&#238;t l'ampleur, et ne se serait pas rebell&#233; contre toutes les formes d'in&#233;galit&#233;s et d'injustice, de discrimination, d'exploitation, somme toute, de &#171; Profitation &#187; selon le terme consacr&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A vrai dire si, jusque-l&#224;, la Martinique ne conna&#238;t pas un vrai d&#233;collage &#233;conomique, ce n'est pas seulement par manque de transferts sociaux, de moyens financiers, mais aussi et surtout, parce que les &#233;lus n'ont pas su &#233;laborer jusqu'ici, un Projet de d&#233;veloppement pour notre pays. C'est parce que la politique mise en &#339;uvre aujourd'hui traite les probl&#232;mes de mani&#232;re ponctuelle ou au coup par coup, mais ne s'inspire pas d'un Plan d'action globale. C'est parce que certains &#233;lus n'ont pas encore compris que la bonne gestion des deniers publics, ce n'est pas se contenter d'&#233;pargner &#224; outrance, se garder r&#233;solument d'investir, de lutter contre la violence, l'ins&#233;curit&#233;, la drogue, la d&#233;linquance et singuli&#232;rement juv&#233;nile qui nous assaillent de toutes parts, le ch&#244;mage mal end&#233;mique, de relancer la commande publique, de dynamiser les collectivit&#233;s locales dont ils sont &#224;. la t&#234;te, d'impulser les secteurs cl&#233;s de notre &#233;conomie, les secteurs culturel et touristique, de se garder de favoriser l'insertion sociale, d'adapter au mieux les formations aux besoins de notre &#233;conomie. De surcro&#238;t, c'est parce que depuis 1983, la Martinique est une R&#233;gion monod&#233;partementale et de fait, deux assembl&#233;es : le D&#233;partement et la R&#233;gion sur un m&#234;me territoire de 1.000,80 km2., 80 km. de long sur 30 de large, qui plus qu'un moyen d'agir efficacement, est au contraire, pour elle un s&#233;rieux handicap, d'autant plus qu'elles se concurrencent, leurs comp&#233;tences s'enchev&#234;trent, se chevauchent, leurs personnels sont en doublons, le nombre de leurs &#233;lus respectifs est &#233;lev&#233; et de fait, ne permettent pas de rationaliser au mieux la gestion de ses affaires, de lui donner une v&#233;ritable impulsion, &#224; tous les points de vue, sur tous les plans, et dans tous les domaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'on le veuille ou non, l'&#233;conomie martiniquaise est dans le marasme : 25.000 ch&#244;meurs ; un manque chronique de logements ; une absence flagrante de politique culturelle ; un manque d'infrastructures et d'&#233;quipements structurants ; un parc h&#244;telier notoirement insuffisant ; une carence consid&#233;rable en mati&#232;re de transport int&#233;rieur et du fait du nombre de v&#233;hicules automobiles ; -investissements improductifs, de capitaux morts- ; un r&#233;seau routier dans un &#233;tat lamentable ; un d&#233;s&#233;quilibre notoire en mati&#232;re de d&#233;veloppement entre le Nord, le Centre et le Sud ; une jeunesse abandonn&#233;e, d&#233;soeuvr&#233;e, laiss&#233;e pour compte ; un &#233;chec scolaire galopant ; une absence totale de volont&#233; politique pour sortir la Martinique de l'orni&#232;re ; l'absence chronique d'une politique pr&#233;ventive en mati&#232;re de risques naturels majeurs ; une mont&#233;e accrue de la violence, de la d&#233;linquance et de l'ins&#233;curit&#233; sans pr&#233;c&#233;dent. Bref, loin d'&#234;tre d&#233;sencaill&#233;e, la Martinique est s&#233;rieusement enlis&#233;e, embourb&#233;e, emp&#234;tr&#233;e m&#234;me dans la boue, tel les Antilles, bateau m&#233;taphorique, &#171; &#233;chou&#233; dans la boue de cette baie &#187; pour paraphraser Aim&#233; C&#233;saire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette situation, que faire ? Comme il le dit aussi dans son Cahier d'un retour au pays natal, il faut se garder &#171; de rester les bras crois&#233;s en l'attitude du spectateur. &#187; Il faut r&#233;solument agir. Il faut se battre farouchement contre le mal-d&#233;veloppement, exploiter ou mettre en valeur toutes les potentialit&#233;s du pays, et surtout et par-dessus tout, faire de l'homme martiniquais, un homme ma&#238;tre de son destin ou de son devenir. Il faut fixer des objectifs majeurs et tenter de les atteindre tous sans r&#233;serves, &#224; savoir :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) pr&#233;server notre culture, c'est-&#224;-dire ce que nous avons de plus succulent et de plus pr&#233;cieux, ce qui constitue la s&#232;ve nourrici&#232;re de notre peuple, sans quoi, nous sommes sans histoire, sans m&#233;moire, sans boussole, nous ne sommes pas en r&#233;alit&#233; un peuple. En faire une v&#233;ritable industrie au m&#234;me titre que l'agriculture, l'artisanat et le tourisme ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) faire de la Martinique un pays qui produise et satisfasse ses besoins int&#233;rieurs, car depuis la d&#233;partementalisation, qu'est-ce que la Martinique, sinon une fois de plus, une terre de consommation, non seulement de produits manufactur&#233;s, mais aussi de produits culturels venant de l'ext&#233;rieur et dont le but est de nous acculturer et d&#233;culturer, voire nous ali&#233;ner, qui lutte farouchement contre le ch&#244;mage, par la cr&#233;ation d'entreprises, de services ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3) fortifier et encourager le d&#233;veloppement des secteurs cl&#233;s de notre &#233;conomie : l'agriculture et la p&#234;che, l'artisanat, le tourisme.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; L'agriculture en diversifiant les cultures, toutefois en accordant une place particuli&#232;re &#224; la banane produit d'exportation pour r&#233;sister &#224; la banane dollar, en encourageant le d&#233;veloppement des agro-industries, et &#224; la canne de laquelle on peut tirer non seulement du sucre et du rhum, mais aussi d'autres produits d&#233;riv&#233;s comme par exemple, de l'essence de canne ou une autre forme d'&#233;nergie.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; La p&#234;che, en aidant les marins p&#234;cheurs &#224; pratiquer une p&#234;che moins artisanale, plus industrielle, non seulement c&#244;ti&#232;re, mais aussi &#224; Miquelon, &#224; s'&#233;quiper de bateaux plus robustes, plus performants, leur permettant de rester quinze jours &#224; un mois en mer et de pouvoir ramener un plus grand tonnage de poissons, &#224; conserver mieux les produits de leur p&#234;che, &#224; pouvoir les transformer, en mettant en place tous les &#233;quipements n&#233;cessaires pour vendre leurs poissons dans les meilleures conditions d'hygi&#232;ne.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; L'artisanat par la cr&#233;ation des conditions objectives d'emplois, c'est-&#224;-dire des zones d'activit&#233;s artisanales et &#233;conomiques de dimension r&#233;gionale, dans le Nord, le Centre et le Sud, pour &#233;tablir un &#233;quilibre du point de vue du d&#233;veloppement entre ces trois r&#233;gions g&#233;ographiques, destin&#233;es non seulement &#224; l'artisanat, mais aussi aux services.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; Le tourisme, en le limitant non seulement &#224; la mer au soleil, mais en cr&#233;ant et diversifiant aussi les produits touristiques, en cr&#233;ant en l'occurrence, le tourisme vert ou &#233;cologique, en formant les Martiniquais &#224; l'accueil du touriste, en menant une politique visant &#224; cr&#233;er des nouveaux h&#244;tels qui soient de qualit&#233;, en augmentant le parc d'h&#244;tels et de restaurants et que ce soit aussi de qualit&#233;, en mariant tourisme, artisanat et culture (c'est-&#224;-dire, am&#233;nager les h&#244;tels de mobiliers faits par les artisans locaux ; faire appel aux artistes locaux, musiciens et peintres pour animer les soir&#233;es dans les h&#244;tels et les restaurants y organiser des expositions ; amener nos agriculteurs et nos p&#234;cheurs &#224; approvisionner les restaurants en produits locaux, l'objectif &#233;tant de cr&#233;er des emplois directs et indirects).&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;4) Rendre notre &#233;conomie comp&#233;titive en am&#233;liorant sans cesse la qualit&#233; de nos produits fabriqu&#233;s sur place de telle mani&#232;re qu'ils rivalisent avec ceux qui viennent de l'ext&#233;rieur ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5) adapter les formations aux besoins de notre &#233;conomie et aider &#224; cet effet de mani&#232;re cons&#233;quente, particuli&#232;rement l'Universit&#233; des Antilles et de la Guyane, en fonctionnement comme en investissement, quoiqu'elle rel&#232;ve avant tout de l'Etat ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6) conjuguer ou mutualiser les efforts, les moyens, en travaillant en synergie avec les Communaut&#233;s d'agglom&#233;ration, en harmonisant les politiques publiques, les plans d'action ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7) r&#233;viser le Sch&#233;ma d'am&#233;nagement r&#233;gional et faire en sorte que l'am&#233;nagement du territoire soit un outil le plus rationnel et le plus efficace possible, en mettant en place les infrastructures et les &#233;quipements n&#233;cessaires et structurants, tout en pr&#233;servant l'&#233;quilibre entre le Nord, le Centre, le Sud, tout en respectant au mieux, la nature et l'environnement, la biodiversit&#233;, et ainsi, tout en favorisant en quelque sorte, un d&#233;veloppement harmonieux et durable ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8) faire de la s&#233;curit&#233; et des risques majeurs en particulier, des tremblements de terre, une priorit&#233;, et mettre en place &#224; cet effet, une politique r&#233;solument pr&#233;ventive et efficace ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;9) mettre en place les conditions objectives visant &#224; lutter contre l'&#233;chec scolaire en adaptant au mieux l'&#233;ducation et la formation aux besoins de notre &#233;conomie ;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;10) lutter r&#233;solument contre la d&#233;linquance, et la violence en travaillant de concert avec l'&#233;ducation nationale, en mettant en place une vraie politique d'insertion sociale visant &#224; am&#233;liorer la condition des jeunes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;11) Enfin, oeuvrer pour favoriser la coop&#233;ration interr&#233;gionale, intra-cara&#239;be et internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inspir&#233; du Projet de d&#233;veloppement, en aucune mani&#232;re dans ce Plan on ne saurait oublier, une politique en faveur de la recherche, de la sant&#233;, de l'&#233;nergie, et en particulier des energies renouvelables, et du sport. Mais, quels que soient les objectifs fix&#233;s dont il est fait, il convient de mettre en place une strat&#233;gie ou une m&#233;thode efficace pour les atteindre. Une strat&#233;gie ou m&#233;thode qui au nom de la d&#233;mocratie donne la parole au peuple, qui encourage et favorise le d&#233;veloppement de la d&#233;mocratie participative ; qui situe l'action non seulement dans une perspective &#224; court terme, mais aussi &#224; moyen et long termes, car gouverner ou g&#233;rer, c'est pr&#233;voir. Une action qui place l'homme au c&#339;ur du d&#233;veloppement, non pas un d&#233;veloppement ponctuel, au coup par coup, mais durable ; non pas exog&#232;ne, mais endog&#232;ne. Bref, un d&#233;veloppement qui permette d'&#233;tablir de nouveaux rapports entre l'homme et l'homme, l'homme et la nature, l'homme et son environnement, l'homme et la soci&#233;t&#233;, c'est-&#224;-dire une nouvelle fois, harmonieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la mise en place de la d&#233;centralisation, l'Assembl&#233;e r&#233;gionale est &#233;lue &#224; la proportionnelle int&#233;grale. De ce mode de scrutin, que faut-il penser ? Pour le PPM, depuis plusieurs ann&#233;es d&#233;j&#224;, celui-ci est certainement loin d'&#234;tre le meilleur.&lt;br class='autobr' /&gt;
L'on se demandera sans doute, pourquoi ? Tout simplement, parce qu'avec un tel mode de scrutin, toutes les populations de tous les coins et recoins de la Martinique comme par exemple, le Macouba, Grand Rivi&#232;re, Pr&#234;cheur ou Morne Vert, ne sont pas repr&#233;sent&#233;es, sont en manque chronique d'interlocuteurs alors qu'elles ont vot&#233; pour une t&#234;te de liste, qui une fois parvenue &#224; la Pr&#233;sidence du Conseil r&#233;gional, se trouve manifestement &#233;loign&#233;e d'elles, qui leur est m&#234;me inaccessible, tant il est vrai qu'elles sont d&#233;laiss&#233;es ou abandonn&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par souci d'une meilleure repr&#233;sentativit&#233; de la population dans son int&#233;gralit&#233; et totalit&#233;, au PPM, nous avons choisi un mode d'&#233;lection mitig&#233; c'est-&#224;-dire &#224; la confluence de la proportionnelle int&#233;grale et de l'uninominale. Cela dit, l'on comprend d&#232;s lors, que nous nous insurgeons fermement contre tout mode d'&#233;lection r&#233;gionale visant &#224; faire de la seule t&#234;te de liste le seul ou la seule &#224; avoir des comptes &#224; rendre &#224; la population, le seul ou la seule &#224; avoir &#224; ses yeux de la consid&#233;ration ou de l'importance, tous les autres de la liste &#233;tant totalement &#233;clips&#233;s par lui ou par elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1983, quand la Martinique est pass&#233;e du statut de D&#233;partement &#224; celui de R&#233;gion, elle fut le banc d'essai de la r&#233;gionalisation et de la d&#233;centralisation au m&#234;me titre que les autres DOM. Le principe de l'Assembl&#233;e unique &#233;tant depuis peu de temps acquis, en cette mati&#232;re, le moment venu, avec la Guyane, il est certain qu'elle en sera une nouvelle fois le banc d'essai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sans vouloir tirer &#224; soi le drap, entre autres formations politiques, les r&#233;sultats des deux derni&#232;res consultations du 10 et du 24 janvier dernier, montrent que l'&#233;lectorat a entendu clairement le PPM et surtout l'a suivi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, de droite, de gauche ou du centre, quel que soit l'apport r&#233;el de chaque formation politique &#224; la victoire de ceux qui ont appel&#233; &#224; voter NON contre l'article 74 et OUI pour l'Assembl&#233;e unique dans le cadre de celui de 73, dans les deux cas &#224; une &#233;crasante majorit&#233;, pour le PPM, contrairement &#224; ce que disent ou pensent certains, l'Article 73 n'est pas un point d'arriv&#233;e, mais de d&#233;part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le PPM n'a jamais mis son drapeau dans sa poche. Seulement, l'autonomie qu'il n'a jamais eu de cesse de revendiquer, n'est pas une autonomie &#224; la carte ou de gestion partag&#233;e, qui &#224; vrai dire n'en est pas une vraie, mais une autonomie de d&#233;cision &#224; l'instar de celle des R&#233;gions ultra p&#233;riph&#233;riques du Portugal et de l'Espagne : Mad&#232;re, les A&#231;ores, les Iles Canaries. Certes ces r&#233;gions comme d'autres, en Italie, en Allemagne, en Grande Bretagne, l'Ecosse et le Pays de Galles), ont un pouvoir normatif, mieux de vrais pouvoirs d&#233;volus ; peuvent mener une politique d'action globale ; peuvent hormis ceux r&#233;galiens strictement r&#233;serv&#233;s &#224; l'Etat tels que l'Arm&#233;e, la Police, la Justice, la Diplomatie, etc., intervenir dans tous les domaines de l'activit&#233; et du d&#233;veloppement &#233;conomiques, mais pour autant, elles ne perdent pas, l'&#233;galit&#233; des droits et le droit &#224; la diff&#233;rence ; continuent &#224; b&#233;n&#233;ficier de .la solidarit&#233; nationale et de la continuit&#233; territoriale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, en ce qui concerne notre pays, comment acc&#233;der &#224; l'autonomie que nous appelons de nos v&#339;ux ? Disons d'embl&#233;e, que l'Assembl&#233;e unique est pour nous une &#233;tape transitoire vers cette collectivit&#233; autonome, dot&#233;e d'un r&#233;el pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, une fois cette &#233;tape transitoire franchie, que faire pour acc&#233;der au type d'autonomie qui nous int&#233;resse ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il convient, en tout &#233;tat de cause d&#232;s &#224; pr&#233;sent, de s'atteler r&#233;solument &#224; la t&#226;che, de prendre toutes les dispositions n&#233;cessaires qui s'imposent. Ainsi, il s'agit de sensibiliser le peuple de la n&#233;cessit&#233; d'&#233;laborer ce Projet de d&#233;veloppement, de travailler pour le peuple et avec le peuple, effectivement &#224; l'&#233;laboration de ce Projet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2005, conform&#233;ment &#224; la pens&#233;e d'Aim&#233; C&#233;saire, le PPM a organis&#233; le XVII&#232;me Congr&#232;s du parti. A cette occasion, il en fut &#233;labor&#233; un pour la Martinique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par souci de le faire conna&#238;tre par le plus grand nombre de Martiniquais, militants ou non du parti, il convient certainement de le faire circuler par l'interm&#233;diaire d'internet, de faire &#224; son propos, par le m&#234;me moyen, un forum o&#249; chacun ou chacune dira ce qu'il en pense ; donnera son appr&#233;ciation ; apportera ou non des amendements, en tout cas, des &#233;l&#233;ments nouveaux pour l'enrichir, l'am&#233;liorer et le rendre plus efficace ; en fera des remarques ou observations ou tout simplement, pour dire si, il ou elle y adh&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En dehors de cette sensibilisation et de l'&#233;laboration de ce Projet, il convient aussi, une fois que l'Assembl&#233;e unique sera mise en place, fort de ce Projet, de n&#233;gocier avec le Gouvernement fran&#231;ais &#224; deux niveaux, d'une part pour lui dire quel est le type d'autonomie que nous voulons, et que de part et d'autre, une fois que nous nous serons mis d'accord, que l'Article 74 soit transform&#233; ou qu'un nouveau soit r&#233;dig&#233; &#224; cet effet, et surtout que, prise en compte, notre volont&#233; soit clairement exprim&#233;e, mieux inscrite, dans le marbre de la Constitution ; d'autre part, pour d&#233;terminer avec lui, en toute connaissance de cause, le contenu de la loi organique en vertu de laquelle, demain devenue autonome, les nouveaux rapports entre le pays Martinique et l'Etat soient d'avance pr&#233;vus sinon organis&#233;s, et qu'ainsi, qu'on ne parle plus de &#171; chate an sac &#187;, selon l'expression cr&#233;ole consacr&#233;e, lanc&#233;e par Camille Darsi&#232;res qui nul doute, &#233;tait dot&#233; d'une clairvoyance politique exceptionnelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autonomie que nous voulons est une Autonomie qui doit venir de nous, faite par nous et pour nous et qui ne nous soit pas impos&#233;e comme c'est le cas avec l'Article 74 tel qu'il est aujourd'hui r&#233;dig&#233;. Une autonomie qui soit notre invention propre, car selon les mots de C&#233;saire, &#171; entre l'int&#233;gration et la d&#233;sint&#233;gration, il y a place pour l'invention. &#187; Une autonomie qui &#233;tablisse l'&#233;quilibre entre l'&#233;galit&#233; des droits et la responsabilisation ou le droit &#224; la diff&#233;rence, car comme aimait &#224; le dire C&#233;saire, &#171; ce qui est acquis restera acquis. Mais ce qui manque sera ajout&#233;. &#187; Bref, une autonomie qui nous permette de nous &#233;manciper tout en restant dans le cadre de la France et de l'Europe, sans pour autant nous d&#233;partir de notre identit&#233; culturelle de Carib&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au PPM, fid&#232;les &#224; nous-m&#234;mes, en tout cas, en attendant, que nous mettions en place l'Assembl&#233;e unique attendue ! Que nous acc&#233;dions, &#233;tape par &#233;tape, &#224; la collectivit&#233; autonome voulue ! Qu'il (notre Projet de d&#233;veloppement) s'inspire de la pens&#233;e du N&#232;gre Fondamental et du Leader Fondamental ! Qu'il soit pour nous une boussole, un guide ! Qu'il se fonde au premier chef sur notre culture, s&#232;ve nourrici&#232;re m&#234;me de notre peuple, notre mani&#232;re de sentir, de penser, d'agir !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son fameux discours, &#171; Culture et colonisation &#187;, prononc&#233; au Premier Congr&#232;s des &#233;crivains et artistes noirs &#224; Paris en 1956, dans celui de &#171; L'homme de Culture et ses responsabilit&#233;s &#187;, prononc&#233; au Deuxi&#232;me congr&#232;s des &#233;crivains et artistes noirs, &#224; Rome, en 1959, C&#233;saire montrait l'indissociabilit&#233; entre Culture et Politique. Dans &#171; Discours sur l'Art africain &#187;, &#224; l'occasion du Premier festival mondial des Arts n&#232;gres, &#224; Dakar en 1966, &#224; l'adresse des artistes et politiques africains, c'est ce qu'il r&#233;affirmait quand il disait &#224; juste titre : &#171; Aussi bien est-ce en nos mains &#224; tous et non seulement entre les mains des hommes de culture, car la s&#233;paration est absolument artificielle, c'est entre nos mains &#224; tous que se trouve l'avenir de l'art africain. C'est pourquoi aux hommes d'Etats africains qui nous disent : &#8216;Messieurs les artistes, travaillez &#224; sauver l'art africain', nous r&#233;pondons : &#8216;Hommes d'Afrique et vous d'abord, politiques africains, parce que qui &#234;tes les plus responsables, faites-nous de la bonne politique africaine, faites-nous une bonne Afrique, faites-nous une Afrique o&#249; il y a encore des raisons d'esp&#233;rer, des moyens de s'accomplir, des raisons d'&#234;tre fiers, refaites &#224; l'Afrique une dignit&#233; et une sant&#233;, et l'art africain sera sauv&#233;'. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien &#233;videmment, ce qui vaut pour l'Afrique, vaut aussi pour la Martinique ou tout autre pays. Ainsi, dans ce Projet, que culture et politique, mais aussi &#233;conomie et d&#233;veloppement soient des &#233;l&#233;ments indissociables, inextricablement li&#233;s !&lt;br class='autobr' /&gt;
Aux prochaines &#233;lections r&#233;gionales, demain, dans l'hypoth&#232;se que le PPM et ses alli&#233;s acc&#232;dent aux responsabilit&#233;s au Conseil r&#233;gional, apr&#232;s demain &#224; l'Assembl&#233;e unique et plus tard, &#224; la t&#234;te de la Collectivit&#233; Martinique autonome, au nom du peuple, pour le peuple et avec le peuple, que ce soit pour lui et ses alli&#233;s, l'occasion de mettre &#224; ex&#233;cution de la fa&#231;on la plus rationnelle et la plus efficace, ce Projet, sinon le Plan qui en d&#233;coule !&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div &lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Christian LAPOUSSINIERE&lt;br class='autobr' /&gt;
Ancien Conseiller r&#233;gional de Sainte-Marie et de la Martinique, &#233;lu en 1986, sur la liste &#171; Ensemble construisons la Martinique &#187;, conduite par Aim&#233; C&#233;saire - Ducros (Martinique)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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