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Après la Déclaration de Berlin : les pays qui veulent l’union politique doivent aller de l’avant

avril 2007, par Guido Montani

A Berlin, les Chefs d’Etat et de gouvernements ont décidé de rénover “les fondements communs”, avant les élections au Parlement européen en 2009. Par cette Déclaration de Berlin, ils annoncent la fin de la pause de réflexion et la reprise du processus constituant.

En juin la Présidence allemande s’est engagée à convoquer une nouvelle Conférence intergouvernementale.

Toutefois, cette déclaration unanime cache une hostilité décidée de la part de quatre pays eurosceptiques, menés par la Grande- Bretagne, qui ne veulent pas d’une constitution européenne comme fondement d’une Union politique, capable d’agir pour affronter les grands défis du nouveau siècle :
- - le réchauffement climatique,
- - la mondialisation de l’économie,
- - la lutte contre la pauvreté,
— et, la paix internationale.

Les pays qui veulent l’unité politique de l’Europe ne doivent pas céder au chantage des pays eurosceptiques qui pourront imposer leur volonté aussi longtemps que nous accepterons la praxis du droit de veto. Avancer à l’uninimité dans une Europe à 27, c’est impossible.

L’Europe a besoin d’une constitution, améliorée par rapport au texte actuel. La voie pour échapper au chantage des pays eurosceptiques c’est celle indiquée par les Fédéralistes européens : joindre aux élections européennes de 2009 un référendum européen.

Le nouveau Traité constitutionnel entrerait en vigueur dans la mesure ou il serait approuvé par une majorité des citoyens et des Etats de l’Union européenne.
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