Message de William R. PACE, Directeur exécutif du World Federalist Movement

Au nom du WFM je veux apporter à l’U.E.F. tous nos vœux à l’occasion de votre XXIe Congrès européen.

Tous ceux qui défendent et se font les avocats de la démocratie constitutionnelle au niveau national, continental et mondial, reconnaissent la contribution historique de l’U.E.F. C’est notre voeu le plus cher que l’U.E.F. réussisse dans ses aspirations continuelles à unifier les peuples et les Etats européens sur des bases constitutionnelles plus fortes.

L’économie et la finance ne sont pas les seuls aspects de la mondialisation. Il faut y ajouter quatre piliers supplémentaires : la mondialisation de la démocratie, des droits de l’homme, de la justice et du rôle de la loi. Ces quatre piliers sont également des fondations essentielles de la démocratie internationale. En effet, sans les piliers de la démocratie, les intégrations économiques et financières se déferont et les principes démocratiques sont les premiers à pouvoir corriger les dangers et les impacts négatifs d’une hégémonie de la seule économie en l’absence de toutes règles.

Alors que l’importance et les défis de renforcer la gouvernance démocratique au sein de l’Union européenne sont vitaux, le WFM appelle l’U.E.F.à continuer de mener avec lui des réflexions sur les relations entre des fédérations régionales ou continentales et une gouvernance démocratique mondiale. Plus particulièrement l’U.E.F. et le WFM devraient approfondir leur coopération sur le renforcement du système des Nations unies et de profondes réformes en son sein.

Nos deux mouvements, tout en reconnaissant leurs possibilités limitées, doivent être deux des principaux mouvements se faisant l’avocat de la démocratie internationale. Les menaces des superpuissances, la militarisation à outrance, l’unilatéralisme, l’hégémonie, les changements climatiques, le terrorisme, les maladies pandémiques…, c’est-à-dire les menaces à la survie de l’humanité, dépendent de la mise en place de lois démocratiques et contraignantes comme base des relations entre les nations.

Nous souhaitons à l’U.E.F. un Congrès positif et nous réjouissons de travailler de concert dans l’avenir.

Traduit de l’anglais par Jean-Francis BILLION

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