Soutient de l’U.E.F.À la participation de l’Union europeenne À la force intérimaire des nations unies au liban (FINUL)

COMMUNIQUE DE PRESSE (extraits)

Bruxelles, 8 septembre 2006

Soutient de l’U.E.F. À la participation de l’Union europeenne À la force intérimaire des nations unies au liban (FINUL)

Déclaration politique de Mercedes BRESSO à l’issue du 23e Séminaire international de Ventotene

L’U.E.F. aimerait exprimer son soutien à la décision de l’Union européenne de prendre part à la Force intérimaire des Nations unies au Sud Liban (FINUL) et croit que cette décision est un premier pas important dans la prise de responsabilité pour la paix au Moyen-orient qui représente un intérêt vital pour l’Europe. Cette intervention ouvre la voix à la perspective de prendre le dessus sur les politiques américaines et israéliennes basées sur l’unilatéralisme et la guerre.

L’U.E.F. soutient qu’une politique de paix au Moyen-orient doit être basée sur un projet régional étendu dont les aspects les plus fondamentaux sont :
- la solution au conflit israélo-palestinien, qui implique la création de deux États selon les lignes directrices indiquées par les résolutions des Nations unies ;
- la convocation d’une Conférence sur la sécurité et la coopération au Moyen-orient qui doit aussi s’attaquer au problème du désarmement nucléaire dans la région ;
- le lancement d’un processus d’intégration régionale sur la base du modèle européen, commençant avec Israël, la Palestine, le Liban ainsi que la Jordanie, ce qui constitue le pré requis nécessaire au développement des droits de l’homme et de la démocratie dans cette région.

Ce plan sous-tend une implication énorme de l’Union européenne dans la même logique que le plan Marshall. Les pays de la région devraient recevoir des aides substantielles dans les domaines de la sécurité et de l’économie, moyennant le strict choix pour la paix. Le besoin vital de cet engagement doit pouvoir pousser l’UE à surmonter ses problèmes de coopérations intergouvernementales et à créer les instruments d’une action efficace sur le plan international, ce qui implique l’adoption d’une position commune (« parler d’une seule voix »). Afin d’atteindre un tel objectif, une relance du processus constitutionnel, ayant comme but la création d’une fédération, est nécessaire.

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